Conclusion

    Ainsi, en analysant les tableaux des bilans humains, on constate que la prévention de la formation et du déplacement des cyclones a permis une nette diminution des victimes dues à ce phénomène naturel, du moins dans les pays riches et développés. 

    En effet, une des préventions les plus efficaces afin d'éviter de trop grandes pertes humaines est le déplacement des populations les plus exposées. Pour cela, il faut un minimum d'infrastructures et de logistique afin d'assurer le bon fonctionnement des évacuations. Si celles-ci s'annoncent difficiles voir impossibles, la population doit pouvoir trouver refuge dans des locaux qui résistent aux vents et susceptibles de ne pas être inondés. 

    Mais certains pays les plus pauvres ont des habitats peu solides, moins résistants aux vents violents et les habitants sont moins informés et parfois refusent de quitter leurs demeures. C'était par exemple le cas d'Haïti pendant le passage de Jeanne en 2004 qui aura fait 1316 morts alors qu'il n'y en aura eu que 6 aux Etats-Unis.

 

    Quant au bilan matériel, on s'aperçoit qu'il a augmenté au fil des années, ce qui s'explique par le fait du développement industriel (raffineries, ports, usines ...) le long des côtes ayant entraîné aussi le développement de grandes agglomérations. Lorsqu'un cyclone frappe une telle zone, les dégâts matériels deviennent extrêmement importants.